Pourquoi Médor lance une enquête sur l’école ?

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Amélie Carpentier. CC BY-NC-ND.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, les cours sont annulés, de la maternelle à l’université, à cause d’un « connard virus » comme l’appellent les enfants.

Mais les profs n’ont pas congé. Ils se démènent pour accueillir ceux qui continuent de fréquenter l’école. Ils apprennent en triple vitesse à donner cours par correspondance, eux qui ont fait du contact avec les enfants le cœur de leur métier. Enfin, ils s’inquiètent pour cette année scolaire détricotée, où les élèves les moins bien entourés perdront encore un peu plus pied. Ces enseignants mériteraient assurément qu’on leur consacre, de temps en temps, des applaudissements au balcon.

Clap-clap ou pas, de nombreux parents (et les adultes en général, hein) redécouvrent à quel point l’« École » et ses acteurs constituent un bien de première nécessité, alors qu’ils doivent assumer les enfants et leur éducation à la maison.

Questionner l’école, c’est préparer l’avenir

Le rôle de Médor, avec ou sans corona, est, comme nous l’avons rappelé dans notre édito « Écouter et se taire », de questionner notre société. Et puisque ce confinement porte en lui l’espoir d’un « après » plus solidaire, plus juste et émancipateur, nous n’avons pas renoncé à lancer notre thématique sur les inégalités scolaires, qui nous semble un sujet essentiel.

L’adage veut que l’on reconnaisse les valeurs d’une société à la façon dont elle s’occupe de ses enfants et de ses aînés. Questionner notre école, c’est préparer l’avenir.

Des élèves « hors du rang », voire même « cassés » par l’école, c’est une réalité en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce « cassage », qui n’est pas intentionnel et souvent inconscient, prend des formes diverses, sourdement violentes …

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