Le grand quizz de la BNG

Découvrez la banque de données policières la plus gargantuesque du pays en quelques questions-quizz

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Sarah Fabre. CC BY-NC-ND.

Vous n’avez rien à cacher ? La Banque Nationale Générale (BNG) si. Vous vous en fichez ? Ça tombe bien, la BNG aussi. Et avec tout ça, on ne vous a encore rien dit. Découvrez ce qui se cache dans les fiches de la plus grande banque de données policières du pays. On parie que vous tiquerez aussi ?

La BNG c’est une vaste banque rassemblant les données de tous les corps de police, les fédéraux comme les locaux. Elle ne contient pas les informations en soi. C’est plutôt une référothèque, un lieu permettant de voir où se trouvent d’autres documents, et permettant d’avoir une vision succincte des personnes et des faits, avec la référence des documents à consulter si nécessaire.

Des accès différents sont paramétrés. La BNG n’est pas accessible dans son ensemble à tout le monde : seuls les enquêteurs ont accès à toutes ses ressources.

Classe ultime, l’un d’eux utilise même les données récoltées dans un procès en divorce.

Un autre truc chiffonne le Comité P. Un enquêteur qui consulte la BNG doit motiver sa démarche. Mais même s’il ne le fait pas, le programme donne accès à la fiche demandée. La justification de la consultation n’est pas un champ obligatoire pour accéder à la BNG. Le Comité P signale ce problème plusieurs années de suite. Sans réaction… Mais soit. Les données rentrent, s’amassent comme le souhaitait le législateur.

La BNG est une base de données de faits. Pour encoder une personne, il faut la lier à un fait. L’inverse n’est pas vrai. Mais depuis janvier 2005, un nouveau venu débarque en effet dans la BNG : « les informations douces » (ou les faits non concrets). Ces infos douces passent par les RIR (mais ne sont pas forcément drôles).

Les RIR, ce sont des fiches d’informations qui rassemblent des faits qui n’en sont pas. Cela peut être une …

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