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Courtrai, la foi dans la caméra

S’équiper pour surveiller. Episode 3

Avec ses 100 000 habitants, la zone de police VLAS, qui englobe la ville de Courtrai, est l’une de celles, en Belgique, qui expérimente le plus volontiers avec la vidéosurveillance. Alors qu’un documentaire pointait son absence de vision du doigt, la zone de police a dû détailler sa stratégie dans un plan public. Leçon numéro 1 : à Courtrai, on ne lésine pas sur les usages de la caméra.

Cette investigation par épisodes est l’un des volets de notre grande enquête participative sur l’hypersurveillance à la belge. Après 7 publications sur la BNG, la base de données générale de la police, voici un focus sur les équipements de surveillance qui viennent en soutien aux agents. Après Namur, voici Courtrai.

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Caméras « bullet » bien visibles qui permettent de filmer loin.

Caméras « dôme » protégées par un boîtier rond et transparent, résistant aux intempéries et offrant un angle de vision plus large que les « bullet ».

Caméras « multicapteurs » filmant de 270° à 360°, proposant une belle densité de pixel, et, donc une qualité d’image, et une déformation minimale.

Caméras PTZ (Pan Tilt Zoom) qui peuvent être dirigées à distance, en rotation sur 360°, et zoomer sur n’importe quel événement ou suspect dans sa mire, à combiner avec une caméra fixe pour garder une vue d’ensemble.

Caméras laser PTZ, qui vous donne une image détaillée la nuit, jusqu’à 400 mètres de distance, parfaites pour les larges places publiques.

Caméras ANPR (pour la reconnaissance automatique des numéros de plaques d’immatriculation), idéales pour détecter des véhicules en infraction ou volés, sur les routes, dans les parkings ou commerciales.

Caméras pour vérifier si les feux rouges ne sont pas brûlés, les limitations de vitesse malmenée.

À Courtrai, ville logée le long de la Lys, les autorités communales aiment les caméras et ne s’en cachent pas. Il y en a 186 dans la ville. 120 dites de sécurité, le reste étant essentiellement des ANPR (qui lit automatiquement les …

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