Mais pourquoi Médor se jette-t-il dans l’enfer du travail ?

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Thomas Freteur. CC BY-NC-ND.

Filière brésilienne passant par le Portugal et acheminant illégalement des travailleurs sur les chantiers belges. Fraude à l’ONSS et manipulation des travailleuses dans le secteur des titres-services. Dumping social et risques pour la sécurité des usagers de la SNCB. Mais quel est le ciment entre ces sujets ? Et pourquoi Médor en fait-il une thématique d’investigation participative ?

Ces enquêtes de Médor mettent en évidence les logiques d’exploitation de personnes vulnérables par des patrons peu soucieux de leur bien-être au travail. Mal représentées dans les médias, combinant parfois plusieurs facteurs de discrimination, ces victimes directes de la fraude sociale organisée sont niées sans qu’on l’admette. En partant des expériences vécues par ces gens exploités, Médor entend donner une voix, un visage et une consistance à une réalité qui passe sous les radars.

Nous cherchons le buzz ? Taper sur les grands patrons pour se faire mousser ? Loin de là. Fondé en 2015 sous la forme d’une coopérative, Médor investigue là où des puissants manipulent, brisent, fraudent, trichent, exploitent leurs sous-traitants et se jouent de la législation sociale. Mais nous aussi, nous aimons bâtir. Notre dynamique : ouvrir les yeux, établir des constats, dénoncer. Puis, laisser la place à un espace de réflexion porteur de solutions.

Remédier aux échecs de la lutte contre la fraude sociale organisée

Mener une enquête coûte cher. Alors à quoi bon bosser et rendre compte de la rudesse du monde du travail, si c’est pour produire un article qui se perdra aussi vite dans le flux continu des informations inondant nos réseaux sociaux ?

Nous avons besoin de vous pour aiguiser notre connaissance du sujet, mais aussi pour le faire vivre, susciter des réactions et trouver les meilleurs angles d’enquête. Comme pour chacune de ses séries déclinées en ligne, Médor fait le choix d’une information qui sert la société. S’inscrivant dans un nouveau …

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