1min

Un Suisse-Belgique pour rire

Vernissage_Médor-5
Colin Delfosse. CC BY-NC-ND.

Médor, c’est avant tout une histoire collective : un projet horizontal, une hiérarchie tournante, des logiciels et une équipe libres. Vous avez aimé le mag ? En voici les cuisines.

Une case en moins

Lorsque Médor a pensé remettre au gout du jour les petites annonces, l’équipe a trouvé malin de permettre des messages longs de 262 caractères. 262 comme le nombre de communes en Wallonie. Mais fin 2024, Bastogne et Bertogne ont décidé de fusionner ! Une première depuis 1977 (et un regroupement massif des entités locales – il y en avait 1 409, vous imaginez des annonces de cette taille, ça en aurait fait deux max par page).

On a mis un peu de temps à encaisser la nouvelle, mais on s’est adapté. Les petites annonces comptent à présent un maximum de 261 caractères.

Vous êtes ouverts ?

Dans le cadre de l’évènement « 10 th Photo Brussels », la moitié du bureau de Médor a été occupée par l’expo « arena » de Tom Lyon (dont vous découvrez le travail dans ce numéro) pendant un mois, du 23 janvier au 19 février. L’expo était ouverte les vendredis, samedis et dimanches. Près de 800 ont passé la tête dans nos bureaux. Et même un peu plus, car de nombreuses personnes ont tenté de la découvrir en semaine. « Vous êtes ouverts ? » Impossible, on était en bouclage de ce numéro.

Pros de l’impro

En décembre, c’est à Liège que Médor a clôturé ses fêtes des 10 ans par une dernière soirée d’impro comme il y en a eu aussi à Mons, Louvain-la-Neuve et Bruxelles (une tournée à faire pâlir GLB). Succès de foule et de rires. Les équipes d’improvisateur·ices ont pillé le contenu de nos numéros pour en faire des thèmes de jeu. On a tellement aimé qu’on pense relancer l’aventure. À commencer par un petit match international contre la Suisse !

Plaintes gagnées

Une nouvelle plainte au Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a été déposée contre Médor en ce début janvier. Youpie. Heureusement, notre équipe a allégé sa besace : deux recours devant le CDJ ont abouti sur une décision positive. La BD de Guillaume Lion sur un marchand de sommeil ainsi que le travail de Fred Moray et Manon Mottard dans l’univers de coachs gourmands étaient dans la ligne de mire de plaignants. Ben, c’est loupé.

Dans les deux cas, on a reçu un mail agréable : « Le Conseil a déclaré cette plainte non fondée. » À vous toutes et tous, merci, pour les nombreuses marques de soutien reçues, et merci aux journalistes incriminé·e·s qui passent un temps de plus en plus considérable à défendre leur travail.

Tags

Dernière mise à jour

Un journalisme exigeant peut améliorer notre société. Voulez‑vous rejoindre notre projet ?

La communauté Médor, c’est déjà 3494 abonnés et 2110 coopérateurs

Vous avez une question sur cet article ? Une idée pour aller plus loin ?

ou écrivez à pilotes@medor.coop

Médor ne vous traque pas à travers ses cookies. Il n’en utilise que 3 maximum pour la sécurité et la navigation.
En savoir plus