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Un poil de différence

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Saunas à poil, plage, terrains et associations naturistes : c’est en Flandre que les maillots tombent le plus facilement. Les Flamands seraient-ils plus à l’aise avec la nudité que les Wallons ? Médor a travaillé la question au corps.

Koen, 65 ans, n’est pas le genre de gars à se faire des nœuds au cerveau pour expliquer pourquoi il pratique le naturisme. « Je suis né comme ça, dans ma famille on a toujours fait ça. C’est naturel. Voilà. » En revanche, en ce moment, une question taraude Koen : pourquoi les francophones n’ont-ils pas bougé leurs fesses en masse pour venir à son dernier événement « piscine naturiste » organisé à la piscine du Grand Large à Mons ? « Franchement, je ne comprends pas. Quand on fait la même chose à Gand, on a 500, 600 personnes, sans faire trop d’efforts. Là, on a fait une grosse promo et on n’a eu que 220 personnes. Des francophones, mais aussi des Flamands, des Hollandais et des Français. » Koen Meulemans est président de la Fédération belge de naturisme. « Randonues », tournois de pétanque, parties de bowling, visites de musées : le monde des événements naturistes, il maîtrise. « Pourtant, à chaque fois qu’on organise un événement en Wallonie, il y a moins de monde qu’en Flandre. » Sa fédé compte 8 000 adhérents, parmi lesquels… 7 180 Flamands. Et sur les 11 associations naturistes affiliées, seules quatre crèchent en Wallonie. Mais si la Fédération belge de naturisme rapporte une légère augmentation de ses membres, les nouvelles générations se mobiliseraient plutôt en dehors des associations. Difficile dès lors d’affirmer que les Wallons seraient ultraminoritaires dans une pratique qui se développe hors des cadres.

Côté terrains prêts à accueillir …

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