5min

Du gain et des jeux

jeux-1.jpeg
Bihua Yang. CC BY-NC-ND.

Plus de 12 000 visiteurs au Brussels Games Festival, de premiers tirages qui montent jusqu’à 100 000 exemplaires… Le secteur du jeu de société est en pleine croissance, y compris en Belgique, d’où provient la superstar Time’s Up. Portrait croisé de deux éditeurs de chez nous.

Time’s Up, tout le monde connaît. Vous y avez peut-être même joué sans le savoir. Si je vous dis « un petit garçon célèbre qui fait pipi », hop, Manneken Pis, notre équipe marque un point et on passe à la carte suivante. Plus loin dans la partie, il faudra faire deviner la même personnalité en mimant (on vous laisse imaginer la scène). Mais peu de fans savent que ce jeu d’ambiance, vendu à 5 millions d’exemplaires dans le monde, doit son succès à deux compères belges. Le regard posé sur son immense collection de jeux, qui parsème les murs d’une ancienne menuiserie liégeoise, Thomas Pro­voost se souvient de son coup de foudre pour l’édition américaine de Time’s Up, qui l’a conduit à la création de sa société Repos Production : « On l’a ramené de l’étranger avec des amis et on a enchaîné les parties à notre club de jeu. On s’est dit : “C’est une bombe, il faut qu’on l’importe en francophonie.” »

En 1999, diplômé de psychologie depuis peu, Thomas Provoost s’associe à Cédrick Caumont, graphiste et camarade de jeu. Six ans plus tard, après des négociations compliquées avec l’éditeur de la première version, « qui ne comprenait pas ce qu’on lui voulait », Time’s Up débarque en Belgique et en France, avec le concours d’Asmodée, géant français du secteur.

Aujourd’hui encore, malgré l’explosion du marché du jeu (1 200 nouveautés présentées au …

Lire, en toute liberté

Cet article semble vous intéresser. Vous pouvez lire la suite à votre aise : c’est un cadeau. Il suffit de cliquer sur le bouton blanc, ci-dessous.

Nos contenus doivent être accessibles au plus grand nombre. La période découverte (bouton jaune) vous donne gratuitement accès à l’ensemble de nos articles durant 15 jours, sans engagement.

Ensuite, si vous estimez que notre travail journalistique indépendant (vous) est utile, vous pourrez toujours nous apporter votre soutien en vous abonnant. Merci

Un journalisme exigeant peut améliorer notre société. Voulez‑vous rejoindre notre projet ?

La communauté Médor, c’est déjà 3529 abonnés et 2107 coopérateurs

Médor ne vous traque pas à travers ses cookies. Il n’en utilise que 3 maximum pour la sécurité et la navigation.
En savoir plus