Tranches d’Ardenne
C’est l’histoire d’un banal village ardennais. Un hameau de la Famenne d’une centaine de chaumières à flanc de colline. C’est l’histoire de l’exode rural, des jeunes qui disparaissent, des liens sociaux qui se défont et du tourisme résidentiel qui, en un demi-siècle, a modifié le visage du sud-est de la Wallonie.
H.B. : "La femme et la fille de l’instituteur de l’école. Elles arrivaient à la messe du dimanche matin toujours ensemble, dans des manteaux de fourrure."
H.B. : "Janusz Wezolowski était un comte polonais, ami du baron et de la baronne de Vivario qui vivaient dans le château. À leur mort, il est resté avec sa servante polonaise Térésa. À l’église, il avait sa place à l’avant, sur un banc plus confortable, recouvert de tissus."
H.B. : "C’étaient les deux enfants de la ferme équestre. Les copains du village avec qui je me promenais à cheval."
H.B. : "Résistants durant la Seconde Guerre mondiale, ils imprimaient des tracts antinazis dans leur ferme. Mais Joseph est toujours resté muet sur ce sujet."
H.B. : "Joëlle est la fille du maçon du village. Elle a toujours vécu là avec son fils, jusqu’à aujourd’hui."
Accompagnée de son fils Frédéric, 2018.
Accompagné de Marie Baetmans, 2018.
H.B. : "Marie était l’institutrice de la petite école catholique de la commune."
H.B. : "Monique a toujours habité Ronzon. C’est une personne très chaleureuse, toujours prête à aider. Même si ça n’allait pas, "ça allait aller"."
Accompagnée de ses filles Cécilia et Erika, 2018.
H.B. : "Pierre et Véra sont Flamands. Ils élèvent des poules et font les marchés. C’est …