Le châlet Piron : "Au relais du CDH"

Chalet piron

Faut imaginer… Un chalet de chasse de près de 300 mètres carrés construit illégalement en 2006 en zone forestière. Sans le moindre permis d’urbanisme. Une intervention des pompiers fin 2006 parce que le toit a flambé, des réunions à tire-larigot dans le lieu avec l’échevin de la Forêt dans les parages. Et trois ans plus tard, quand enfin la construction est dénoncée à l’urbanisme, l’échevin jure n’avoir rien vu. Par quel tour de magie ? Bienvenue à Our, le pays du patron de Thomas & Piron…

Début juillet 2018.
Appel téléphonique. Numéro inconnu.
Je décroche.

« Bonjour, Monsieur Piron, de Thomas & Piron.
Vous avez demandé pour avoir un RDV avec moi. Mon représentant vous a téléphoné pour vous dire qu’on voulait bien vous recevoir mais avec mon avocat parce que vous avez un amas de mensonges en votre possession. Je ne sais pas très bien ce que vous avez été ramasser chez tous les cancans du coin. Donc l’avocat sera là. Vous n’enregistrez pas mais moi je vais vous enregistrer. Et j’aurais bien voulu avoir vos questions à l’avance, sinon on ne fait pas le RDV.  »
Un appel de moins d’une minute. Médor a donc envoyé à Louis-Marie Piron les questions concernant ses territoires de chasse, dans les 24 heures, et ce sera Bernard Pâques, son avocat, qui annulera le rendez-vous, le remplaçant par des réponses écrites.

Louis-Marie Piron était un peu énervé. Il en a marre des jalousies, attaques infondées, acharnements divers et décisions injustes de la Justice. Pour son avocat Bernard Pâques qui connaît le patron depuis plusieurs années, ce dernier « est clairement et incontestablement la victime d’une campagne de dénigrement. »

Cette entrée en matière est aussi un avant-goût des pratiques de Louis-Marie Piron du côté de Our : c’est lui qui dicte les règles du jeu, quitte à les réinventer en cours de route.

PIRONLAND

Le petit village ardennais d’Our a été déposé non loin de Redu. Cet assemblage de quelques rues revendique, à juste titre, sa …

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