Partager
1min
Lorsqu’on est victime de violence sexuelle, le chemin de la parole et de la reconnaissance est jalonné de doutes. De nos proches, de la police, du système judiciaire. Jusqu’à douter de sa propre histoire.
Il peut être tentant de se taire. En Belgique, on décompte 12 viols par jour. Parmi les victimes, 90 % gardent le silence.
Il est aussi possible d’entrer collectivement en résistance. À commencer par tatouer, à tour de bras, trois petits mots qui en disent long : « je te crois ».