[Medor] A l'abri (ou non) des regards

  1. Bourse Inclusion : candidatures ouvertes jusqu'au 15/02
  2. Hypersurveillance : qui ne dit mot, consent ?
  3. Médor 25 : au cœur des débats
  4. QUESTION · Des pollueurs à Virginal ?
  5. HISTOIRE · Les voix des corps emmêlés

Bourse Inclusion : candidatures ouvertes jusqu'au 15/02

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Vous avez un projet d’enquête ou de reportage en Belgique ? Vous ne vous reconnaissez pas dans le profil-type du journaliste belge (homme, blanc, universitaire) ? Médor vous cherche ! Remplissez notre appel à candidatures et bénéficiez d’une bourse de 2 000 euros pour votre sujet ainsi que d'un accompagnement de la rédaction. Ce montant s’ajoutera à la rémunération prévue à la publication de votre article. L’appel à candidatures est réservé aux auteurs et autrices qui n’ont pas encore publié dans nos pages.

Je tente ma chance

Hypersurveillance : qui ne dit mot, consent ?

Santé : L'heure des conclusions a sonné

Le droit à la santé et le droit à la protection des données ne sont pas incompatibles, estime Hubert Petre de l’association Charta 21, spécialisée en défense des droits fondamentaux. Mais pour le moment, en Belgique, on n’y serait pas encore. Nous décodons dans cette conclusion les grands enjeux concernant la gestion publique des données de santé. 10 points-clés, ponctués d’exemples concrets.

Police : A Courtrai, on mise sur les caméras

Avec ses 100 000 habitants, la zone de police VLAS, qui englobe la ville de Courtrai, est l’une de celles, en Belgique, qui expérimente le plus volontiers avec la vidéosurveillance. Alors qu’un documentaire pointait son absence de vision du doigt, la zone de police a dû détailler sa stratégie dans un plan public. Leçon numéro 1 : à Courtrai, on ne lésine pas sur les usages de la caméra.

De nouvelles publications concernant les équipements policiers de surveillance seront publiés en février. Avant de clore toute la thématique hypersurveillance dans notre numéro de mars.
Pour ne rien manquer de cette grande enquête participative, souscrivez à notre journalisme avant fin février. Ainsi vous recevrez par la poste le numéro qui contiendra l'ultime texte.

ça m'intéresse !
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Sarah Fabre. CC BY-NC-ND

Médor 25 : au cœur des débats

Avez-vous eu l'occasion de vous procurer notre dernier numéro ? Nos sujets suscitent le débat. Il serait dommage de ne pas prendre le temps de les lire pour mieux comprendre les enjeux sous-jacents.
Quelques exemples :
Depuis la parution du numéro, un newsgame est venu compléter l'enquête sur les publicités politiques sur Facebook et un débat fut organisé sur LN24.
Le cafouillage politique autour de la question énergétique post nucléaire persiste. Une décision devait être prise fin novembre. Elle a encore été ajournée.
A Louvain-la-Neuve, les tensions s'accentuent depuis qu'un élu local a questionné, comme nous, le manque de transparence des comptes de l'UCLouvain.
Les hausses du prix de l'énergie menacent de placer bon nombre de familles sous compteur à budget. Et dans les sols wallons, les fuites de mazout continuent leur progression, or ni le politique, ni le secteur pétrolier, ni les acteurs environnementaux n'ont de vue d'ensemble sur le parc de citernes en Wallonie, ce qui complique particulièrement la gestion du problème...

Nos autres enquêtes de fond, tout aussi essentielles que celles citées ci-dessus, se trouvent dans le numéro 25, disponible en librairie ou à lire en ligne avec un accès membre.
Ne vous en privez pas. Les infos sont d'intérêt public.

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Camille Potte. CC BY-NC-SA

QUESTION · Des pollueurs à Virginal ?

La Région wallonne a trouvé un repreneur pour les papeteries de Virginal. Sur ce site aux confins du Brabant wallon et du Hainaut, 450 personnes étaient encore actives il y a dix ans. Mais le « sauveur » ne créera aucun emploi et il traite en ce moment des tonnes de boues, potentiellement polluées, sans le permis d’environnement nécessaire.
Cette enquête en 3 épisodes découle d'une précédente publication où nous dénoncions la présence d'ouvriers étrangers enfermés dans les papeteries désaffectées.

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Thomas Haulotte. CC BY-NC-ND

HISTOIRE · Les voix des corps emmêlés

Médor a rencontré des étudiantes et étudiants qui louent aussi des services sexuels. Par choix, contrainte, militantisme ou nécessité. Rencontre avec trois jeunes travailleureuses du sexe (TDS).

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Agathe Decleire et Salomé Lauwerijs. CC BY-NC-ND

Depuis janvier 2021, nous publions chaque mois sur le web une enquête et un récit en trois épisodes. L'un deux vous intéresse en particulier ? Souscrivez à notre période d'essai d'un mois. C'est gratuit et sans engament et cela vous permet de naviguer sans entrave dans les différents épisodes de nos séries journalistiques ou de partir en quête d'archives que vous auriez manquées.

Ok j'essaie !

Les multiples crises que nous traversons fragilisent la démocratie et renforcent les injustices. Pour l'année à venir, et toutes les prochaines, nous vous souhaitons de garder active votre énergie citoyenne, de croire en votre capacité de réflexion et d'action, ainsi que de prendre soin de vous et des autres.

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La bande à Médor

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