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Hypersurveillance, l'enquête est ouverte
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Hypersurveillance : l’enquête est ouverteDepuis 3 mois déjà, la rédaction de Médor a plongé dans le monde de l’hypersurveillance à la belge. Divisée en 3 volets, cette enquête participative au long cours interroge : jusqu’où ira-t-on ? Il y a Sophie qui fait partie des 3 millions de Belges fichés par la police. Comme d’autres, elle n’a pas pu obtenir un poste qu’elle convoitait parce que les informations stockées étaient erronées. Il y a Alix et Sacha qui découvrent faire partie des 9,5 millions de personnes en Belgique qui ont consenti au partage de leurs données de santé. Et puis il y a la famille Rienacacher qui célèbre l’anniversaire d’Emma en lui offrant un smartphone, sans savoir que leurs relations familiales sont sur le point de basculer. Entre récit et enquête, Médor fait appel à vous pour comprendre comment la société passe de la bienveillance à l'hypersurveillance et met en danger le respect de la vie privée.
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Sarah Fabre. CC BY-NC-ND
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Pour découvrir ces premières publications, souscrivez à notre période d'essai d'un mois. C'est gratuit et sans engament et cela vous permet de naviguer sans entrave dans les différents épisodes des volets de cette enquête.
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Le Smartphone dans votre famille, un espion ?En dix ans, le smartphone s’est imposé sous pratiquement tous les toits, dans presque toutes les poches. En famille, il est un outil très pratique pour partager, pour se connecter, pour se rappeler… et pour se surveiller ? Mais ce petit ordinateur de poche entraîne les parents dans in paradoxe : pour rendre les enfants autonomes, on ne les a jamais autant accompagnés. Médor cherche à documenter l’usage du smartphone au sein de la famille et lance un double questionnaire adressé aux parents et aux ados. A quel âge votre enfant a-t-il eu un smartphone ? Pourquoi ? Y avez-vous accès ? Et lui, a-t-il accès au vôtre ? Et pour les réseaux sociaux, vous avez fixé des règles ?
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Le smartphone en famille, outil merveilleux ou espion silencieux ? Aidez-nous à mener l'enquête en répondant à notre questionnaire et n’hésitez pas à le partager autour de vous. Cela ne vous prendra pas plus de 10 minutes. La participation est anonyme, ne mentez pas ! Dès l'automne la famille Rienacacher se dévoilera à vous dans notre volet hypersurveillance familiale.
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Sarah Fabre. CC BY-NC-ND
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DPP, DMG, BCSS, Vaccinet… La santé, une affaire privée ?En Belgique, nos données de santé circulent dans les multiples réseaux qui constituent notre système de soins de santé. Lors d’une visite de routine à la pharmacie, Sacha et Alix, nos personnages signés Médor, découvrent qu’il ont consenti au partage de leurs données sensibles via l’activation d’un DPP. Plongés dans les méandres de la vaccination, ils découvrent la galaxie des réseaux de santé, les garde-fous qui sautent et les risques qui pèsent si leurs données de santé devaient devenir le nouvel or noir du 21e siècle. Et vous, avez-vous reçu votre convocation à la vaccination ?
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Entre consentement et lien thérapeutique, les médecins sont les points d’entrée de toutes les données de santé. Vous êtes médecin ? Aidez-nous à comprendre comment s’effectue l’encodage de données de santé, à quoi il sert et comment vous le percevez en répondant à notre questionnaire. Vous connaissez des médecins ? Transmettez-leur notre questionnaire en transférant ce mail ou en leur envoyant le lien medor.coop/questionnairemedecin. Merci.
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Données policières et archivage, sans importance ?Sophie était fichée à tort comme membre du groupe d’extrême droite « Nation » dans les papiers de la police. Dans le dossier de Johan, on trouvait sa participation à 10 manifestations en 10 ans. Tous deux n’ont pu obtenir le certificat de sécurité nécessaire pour le poste qu’ils visaient. Normal ? En Belgique, 3 millions de citoyens sont fichés dans la Banque Nationale Générale de la police. Ils ont 14 ans et plus, parfois même moins. Ils y entrent comme « suspects » et ne sont pas sûrs d’en ressortir. C’est que l’archivage prévu en 2016 fut reporté en 2017. Faute de moyens, celui-ci fut également reporté d’un an. Et en 2018, l’archivage fut tout simplement reporté à une date ultérieure. Résultat ? Notre enquête révèle qu’il n’a jamais eu lieu. Pire, nous avons découvert que près de 800 bases de données locales existent en plus de la BNG, sans qu’elles ne soient rapportées à l’Organe de contrôle. Une personne sur 4 est donc fichée par la police, serait-ce vous ?
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Découvrez notre enquête BNG : la Base Non Gérée, en participant au tout premier quizz de Médor. Dès l'automne, publication de nouveaux épisodes liés, cette fois-ci, au marché des technologies de surveillance policière.
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Sarah Fabre. CC BY-NC-ND
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Une enquête et le plein d’ateliersParce qu’on ne voulait pas vous laisser dans le noir suite à la lecture de nos articles, on a mis sur pied des ateliers destinés à vous apprendre à protéger votre vie privée en ligne. On a organisé des balades pour vous inviter à lever la tête et découvrir où se trouvent les caméras de surveillance. Et comme il n’y a rien de plus important que l’harmonie familiale, on s’est associé à la Ligue des familles pour vous proposer des ateliers d’accompagnement des premiers pas de vos têtes blondes dans le monde du numérique. Gratuits, ces ateliers étaient réservés à nos membres. A la rentrée prochaine, nous relancerons une session d'ateliers en collaboration avec nos partenaires et continuerons de proposer un journalisme participatif qui change la société vers plus de démocratie. Pour profiter de tout cela et même y contribuer, découvrez sans attendre nos tarifs de souscription. Ils s'adaptent à votre portefeuille sans transformer l'offre journalistique.
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