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Redonner de la place à l'humain
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Mémorial des soignants : premiers portraits en ligneCombien de décès dus au Covid-19 dans le personnel des soins de santé et des maisons de repos en Belgique ? Médor a lancé fin avril un appel à témoignages pour créer un mémorial en ligne. Par ce biais, nous rendons hommage au travail et à l'engagement des membres du personnel hospitalier devenu·e·s victimes et nous tentons de comprendre comment ces personnes ont pu être contaminées. Une dizaine de noms nous sont parvenus. Cet été, vous pourrez découvrir chaque semaine un portrait sur notre site.
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Ci-dessus, Thérèse Atango Okapenge, infirmière de nuit au site Etterbeek-Ixelles des Hôpitaux Iris-Sud, décédée ce 21 juin 2020 après 1 moins en soins intensifs et toute une vie de dévouement aux autres
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Levée de fonds : un bon tiers à la mi-temps. On lâche rien !La seconde phase de notre levée de fonds est en route, jusqu'à la fin de l’année 2020. Objectif : 85 000€ pour avancer sereinement dans nos projets d’avenir, continuer à investir dans des enquêtes et récits d'intérêt public et retrouver l’équilibre financier en 2023. Actuellement, nous avons déjà récolté plus de 30 000€. C'est déjà énorme mais nous avons besoin de vous pour relever le défi. Pour rappel, il ne s'agit pas de dons mais d'un investissement dans notre coopérative. Pour 20€ (ou plus), vous devenez l’un·e des patron·ne·s de Médor et avez votre mot à dire dans l’avenir du projet.
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Vous souhaitez en parler autour de vous et auriez besoin d’un texte à relayer ? Faites-nous signe sur communication@medor.coop. Merci.
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Sur medor.coopRécupel, l’enquête exclusive sur le départ du patronRécupel, c’est l’acteur incontournable qui organise depuis 2001 le traitement des déchets électriques et électroniques (les DEEE) en Belgique. Le 30 avril dernier, la société rompt le contrat qui la liait à son directeur général, Peter Sabbe, après 11 ans de (bons et loyaux?) services. Les raisons évoquées sont un « manque de transparence » et des pratiques contraires « aux principes de bonne gouvernance ». Pour la direction de Récupel, l’info devait en rester là mais Médor a mené l’enquête. Frais privés passés en frais professionnels, contrats attribués à des proches et soupçons de conflits d’intérêts, les pratiques de Peter Sabbe ont fini par créer un malaise en interne. Mais c’est le silence qui règne au sein de Récupel.
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Fanny Monier. Tous droits réservés
Série « La douleur des Belges »Jean Hermesse rencontre de temps en temps les marketers de l’industrie pharmaceutique. Bientôt à la pension, le secrétaire général des Mutualités Chrétiennes (4,5 millions de membres) leur dit : « Combien d’entre vous ont comme objectif une rentabilité de moins de 7 % dans la vente de vos médicaments ? » Silence. « Vous savez qu’en Belgique, le budget des soins de santé augmente de 1,5 % par an ? On a un problème là. »
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Série « Ces élèves hors du rang »Salia, 7 ans, est atteinte de trisomie 21. Elle est suivie par une logopède . Mais ces séances ne sont pas remboursées, à cause de son handicap. La loi est claire : en dessous d’un certain QI, il n'y a pas d'aide financière. Une règle injuste ? Médor a suivi Salia pour comprendre. Une mini-série en trois épisodes.
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Les séries, les archives, les exclusivités web et les campagnes de participation, tout est accessible pour nos membres. Ne soyez pas freiné·e dans votre appétit d'informations transmises en toute indépendance, foncez voir nos offres pour intégrer la communauté de membres.
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Médor #19 vu par la presseAnvers : Le port de l'angoisseQuentin Noirfalisse était l'invité d'Eddy Caekelberghs pour son enquête sur les investissements de la Ville d'Anvers dans un port privé brésilien, qui méprise les droits des habitants et est à l'origine de plusieurs scandales. Une enquête parue dans le numéro 19. Smart : La coopérative imaginaire ?Eric Walravens s'est rendu sur La Première pour parler de son enquête sur la coopérative Smart, devenue une multinationale à l'abri des regards. Une courte séquence à entendre en toute fin d'émission (à 8h27). Touché ! (moment flamand)Le coronavirus nous prive de beaucoup de choses et notamment du toucher, ce sens dont les bienfaits sont trop peu valorisés dans notre société. Médor publie ce témoignage personnel et pour le moins touchant d'Ann-Sofie Dekeyser (De Standaart) dans le numéro 19, actuellement en librairie ou sur medor.coop. Olivier Bailly, l'un des pilotes du numéro, vous en dit quelques mots sur auvio. La drogue G qui dissout la nuitLevon Kirakosyan, interviewé par Cédric Wautier, dans Tendances Première, nous emmène dans le monde de la nuit où on boit du dissolvant, le GBL, pour exacerber son plaisir, booster son énergie et se maintenir éveillé·e. Facilité d'accès, très bas prix, pas d'effet de descente, addiction quasi inexistante, cette drogue a tout pour séduire les fêtards, y compris lorsque ceux ou celles-ci sont encore adolescent·e·s... Autre élément inquiétant : les overdoses. Le G doit se doser au millilitre. Une erreur infime et on est pris de spasmes néfastes pour notre cerveau, ou alors on sombre dans un profond sommeil, dont il arrive qu'on ne se réveille pas... Les poules aux œufs d'orUn méga-poulailler industriel bio devait être installé à Durbuy. Les riverains ne l'entendaient pas de cette façon. Alerté de la situation en février, Médor programme le sujet pour le numéro de juin (actuellement en librairie) et fait son enquête, sous confinement, en avril. Depuis lors, la commune de Durbuy a retiré son soutien. Notre enquête révèle en quoi ce projet fera encore parler de lui, tant il était emblématique des tensions à l’œuvre dans le secteur de la volaille, que la Région wallonne s'est juré de développer. Aperçu de l'enquête à entendre dans l'interview de Quentin Noirfalisse sur Vivacité Luxembourg
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Médor #19 est en librairie. La vie sur un fil, la tête en feu. Après ces mises en bouche, n'attendez plus, goûtez pleinement au plaisir du journalisme d'intérêt public, tout en logiciels libres.
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Les archives plébiscitéesAlors que les médias parlent du Covid-19 tous les jours et sous toutes ses formes, Bernard Wesphael annonce son retour en politique. Entre 2014 et 2016, son nom a régulièrement occupé les Unes de nos journaux. Un emballement médiatique qui a mis à mal le travail de la justice. Dans notre "autopsie" de ce feuilleton, nous relevions ce conseil émanant d'un professeur en journalisme il y a de cela plus de 30 ans : « Méfie-toi de ce que tu trouves plaisir à écrire. » Via les réseaux sociaux, des hommes proposent « d’aider » des femmes seules ou en couple à réaliser une insémination artisanale. Un don de sperme plus rapide, moins coûteux mais moins sûr que la procédure via les centres de procréation. À mi-chemin entre don de soi et plan cul. Jehanne Bergé et Safia Bihmedn sont journalistes et amies. Ensemble, elles parlent d’amour et de sexe. Et bam ! C’est là que Safia évoque la « hchouma », la honte, un concept bien ancré dans la communauté d’origine maghrébine.
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Ne croyez pas que l'arrivée du web nous a fait jeter le papier. Tous nos anciens numéros sont en vente via notre boutique en ligne.
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Pour rappel, Médor #18, c’est le bon plan du moment !Aviez-vous vu que le numéro 18, resté en librairie pour l'été, vous donnait accès à 2 mois gratuits sur le site de Médor en plus d'apporter un soutien financier à votre libraire de quartier ?! Pour rappel, TOUT Médor se trouve sur le site. 5 ans de journalisme belge indépendant et coopératif. Reportages, récits, enquêtes, BD, photo, vous trouverez forcément votre plaisir de lecture à vous et, pour sûr, vous en sortirez informé·e ! Comment fait-on ? 1️⃣ on se rend dans le point de vente de son choix 2️⃣ on achète le numéro 18 pour soi-même ou pour l'offrir 3️⃣ en sortant on prend une photo 4️⃣ on l'envoie par mail à medor@medor.coop 5️⃣ on se laisse guider sur les routes de l'info aussi libre que vos orteils en tongs Médor est écrit pour être lu, ne vous en privez pas !
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Je soutiens mon libraire et profite de 2 mois offerts sur le site de Médor
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