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Les yeux toujours ouverts
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Seconde phase de la levée de fondsMédor est organisé en coopérative. Parce que nous avons choisi cette structure qui allie transparence, participation, et indépendance financière, notre titre de presse n’a pas accès aux aides à la presse périodique. On nous avait alors conseillé de créer une asbl à côté de la coopérative. Hors de question a dit le CA. Nous n’allions pas créer des structures pour contourner une règle. Si la règle est inique, c’est elle qu'il faut changer. Et en fin de législature, Médor n’est pas rentré dans le jeu médiocre des «queues de budget». Depuis l'automne dernier, Médor est en levée de fonds pour soutenir les investissements liés aux développements de notre offre sur le web et au processus participatif accompagnant à présent nos investigations thématiques. Nous cherchons à atteindre 300.000€ de capital en plus sur deux ans. La Sowecsom via son plan brasero s'est engagée à un doublement des parts acquises par les citoyennes et citoyennes. Vos 20€ en valent donc 40€ ! Notre objectif pour l'année 2020 est de lever 85.000€ auprès du grand public. L’indépendance économique est la seule garantie d’une totale indépendance éditoriale.
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Médor existe grâce à ses membres-abonné·e·s et ses plus de 1200 patrons et patronnes. Rejoignez-les, rejoignez-nous. Merci
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Rendez-vous en librairie : soutiens en cascadeDès le 11 mai prochain, l’ensemble des commerces devraient rouvrir. Notre numéro 18 est toujours dans les rayons de votre libraire, il vous attend. Ce secteur fragile, l’est encore plus en ce moment. Soutenez-les vous procurant un bon d’achat « lire c’est vivre : achetez aujourd'hui, choisissez demain! » qui vous permet de payer un ouvrage à l’avance (Médor à 17€, par exemple) ou de verser un montant global pour bénéficier par la suite d’un avoir chez votre libraire, lorsque vous retournerez arpenter ses rayons. Cette campagne de soutien à laquelle nous nous associons est à l’initiative du syndicats des libraires indépendants.
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Une fois votre numéro 18 en mains, prenez-vous en photo et envoyez-nous l’image par mail en mentionnant le nom du commerce où vous avez acheté l’exemplaire. Pour vous remercier de ce geste, Médor s’engage à déduire 50 cents par exemplaire sur la facture adressée au point de vente ET à vous fournir deux mois d’accès gratuit à notre site !
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Médor 19, le défi du bouclageL’élaboration de ce numéro 19 est à l’épreuve d’une levée de confinement très relative. Les contraintes sanitaires étant encore nombreuses, nous avons fait le choix de boucler ce numéro à distance… et en famille. Le défi est de taille mais le contenu journalistique en vaut la peine.
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Pour passer au monde de demain, il est crucial de révéler les fissures, les dysfonctionnements, les injustices du monde d’aujourd’hui et ainsi de contribuer à les réparer. Le monde de demain, on ne le connaît pas . Mais on aimerait l’envisager avec vous. Soyez la prochaine personne à devenir membre de Médor
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En avril sur medor.coopNouvelle thématique participative ouverte sur les hôpitaux.«Mort·e·s en première ligne». Ils et elles sont applaudi·e·s tous les soirs, mais on ne sait rien des dégâts que le COVID-19 fait dans leurs rangs. Combien, comme Carmen, sont décédé·e·s ou en soins intensifs ? Vous êtes vous-même en première ligne dans un hôpital ou une maison de repos ou avez de ces personnes dans votre entourage, témoignez ! Médor mène l'enquête. Construisez-là avec nous.
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Marin Driguez
Les autres séries web ont suivi leur cours.Si cela vous avait échappé, nous attirons votre attention sur la thématique relative au travail et ses «rendez-vous de la rédaction », ainsi que la thématique enseignement et ses appels à participation qui mènent, notamment, à un mur de témoignages, s’enrichissant chaque jour, sur les inégalités scolaires exacerbées par le confinement .
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Je lis, j’apprécie, je souscrisEn nous rejoignant, vous nous aiderez aussi à identifier et combattre les inégalités de ce monde, vous nous permettrez de donner un visage à celles et ceux qui souffrent de leur travail, de raconter leurs histoires. Nous produisons un journalisme d'intérêt public, parce que le public nous intéresse.
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Archives les plus plébiscitées du mois dernierSans surprise, les questions relatives à la santé ont attiré l’attention en avril. Pour celles et ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de consulter ces articles, les revoici. Le service d’urgence de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles n’a pas attendu le Covid-19 pour atteindre la saturation et l’épuisement. Retrouvez le travail au long cours de Marin Driguez sur ce service, vraie fourmilière où se côtoient riches et pauvres, qui vit depuis longtemps au bord de l’apoplexie.
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Marin Driguez. CC BY-NC-ND
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«La mort viendra et elle aura tes yeux». La crise du covid-19 est un révélateur des crises sociales, économiques et humaines. L’incapacité de s’occuper de nos aînés, de prendre en charge les personnes âgées était déjà une réalité avant mars 2020. L’épidémie qui frappe aujourd’hui (et en premier lieu) les maisons de repos vient souligner un peu plus l’inhumanité de notre système de santé pour les personnes âgées. Pendant 6 mois, le photographe Lionel Jusseret a exploré le monde de la vieillesse et de l’isolement, et des personnes atteintes d’Alzheimer.
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Lionet Jusseret. Tous droits réservés
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Le secteur de la santé se serre la ceinture depuis longtemps. Mais dans le monde des comprimés, tout le monde n’est pas sous pression. Le budget des médicaments innovants sous « article 81 » s’est vu augmenté de 600 % en quatre ans, soit 2,1 milliards d’euros dépensés par la Belgique pour une septantaine de médicaments entre 2015 et 2018. Ni les mutualités ni les parlementaires ne peuvent contrôler ces dépenses. Bienvenue dans la pharma valley belge.
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Cyril Elophe. Tous droits réservés
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Protéger les droits humains et la liberté de la presse est crucial. Soyez la prochaine personne à soutenir le journalisme indépendant de Médor en devenant membre aujourd’hui.
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