|
|
[Medor] Vie privée à protéger. Echéances à affronter. Démocratie à surveiller et jeunesse à écouter.
|
Famille Rienacacher. De la fiction à la réalité.
|
|
"Du cul, du vomi, du gossip… salut les boomers ! Famille Rienacacher ou comment mettre en scène sa vie privée sur les réseaux?" L'hypersurveillance en famille, ça commence par 4 épisodes fictifs qui s'appuient sur des faits réels issus de notre investigation participative (1000 questionnaires, complétés par quelques entretiens, des documents, des interviews d'expert·es). Puis ça se poursuit par une analyse plus classique des résultats de l'enquête. Attention, vous ne verrez plus votre smartphone, ni votre famille, de la même manière...
|
|
Smartphone : je protège ma vie privée Sans doute pensez-vous n'avoir rien à cacher. C'est faux, car vos données sont et doivent rester privées. Au printemps dernier, nous vous donnions des outils pour sécuriser votre navigation avec un ordinateur. Cette fois-ci, nous nous concentrons sur le smartphone et sa myriade d'applications avec 2 ateliers organisés par Médor, Clomut et l'asbl Barricade. Détails ici Deux manières de participer : - Suivre un ou deux ateliers de 3h en présentiel les samedis 13 et 27 novembre de 9h30 à 12h30, à l’Asbl Barricade, rue Pierreuse 19-21, 4000 Liège
- Suivre les ateliers en visio-conférence de 1h30 les lundi 15 et le mercredis 17 novembre pour l’atelier I; puis les lundi 22 et mercredi 24 novembre, pour l’atelier II.
Pour vous inscrire, remplissez simplement le formulaire en ligne.
|
De la bienveillance à l'hypersurveillance, jusqu'où ira-t-on ?Soyez la prochaine personne à rejoindre notre communauté de membres pour suivre nos publications sur cette épineuse question et participer à votre façon à la profondeur de notre journalisme d'investigation. 3 volets d'enquête : police, santé, famille où les données privées sont scrutées de (trop?) près.
|
|
|
Médor 25 : Face à l'échéanceNos vies sont rythmées par diverses échéances personnelles, matérielles, économiques, écologiques ou politiques. Dans ce numéro nous en observons de plus près quelques unes, déterminantes dans un parcours de vie . A l'approche d'une échéance électorale, de quelle manière les partis gèrent-ils leur propagande ? Comment survit-on après avoir dépassé l'échéance d'une mort annoncée et préparée ? Que deviendra un·e mineur·e étranger·e non accompagné·e lorsqu'il ou elle atteindra sa majorité ? 2025 est l'année de sortie du nucléaire, à trois ans de cette échéance, comment s'y prépare-t-on ? Qui pense IVG pense obligatoirement délai légal. Qu'en est-il quand des femmes risquent la prison pour en sauver d'autres ? Que se passe-t-il si on ne respecte pas les échéances de paiements de ses factures énergétiques ou l'entretien de sa cuve à mazout ? Lorsque l'on sait que son logement sera détruit à une certaine date, comment affrontons-nous l'idée du relogement ?
Ces tournants dans une existence, dans une ville ou dans un État, Médor 25 vous invite à tenter de les appréhender dans leur complexité.
|
David Adrien. Tous droits réservés
|
Médor 25 paraît le 2 décembre. Pour le recevoir par la poste, souscrivez dès maintenant ! Et, tiens, puisque la fin de l'année approche, n'oubliez pas que notre média est un cadeau utile et porteur de sens, profitez-en pour le faire découvrir à votre entourage ! Un magazine qui ne ressemble à aucun autre. Édité exclusivement en logiciels libres, composé de sujets 100% belges et hors des sentiers battus de l'actu, pour ouvrir les yeux sur des réalités invisibilisées. N'attendez plus, nos publications d'intérêt public nourrissent le débat démocratique et la citoyenneté.
|
|
|
La question du mois : Parlement wallon : c'est qui le patron ?Le greffier d’un parlement, c’est le patron de l’administration de notre assemblée des élus. Côté wallon, il s’appelle Frédéric Janssens. Depuis des années, il fait tourner la baraque. Et ferait tourner son personnel en bourrique. Une enquête-portrait en 3 épisodes à lire sans tarder !
|
|
|
Bihua Yang. CC BY-NC-ND
|
L'histoire du mois : Les juges et l'adoEn 2021, Julie a raconté son histoire dans le cadre du projet Youthlab de l’ASBL Défense des enfants Internationale. Ce projet donne la parole à des jeunes passés devant la justice lors de formations de juges, d’avocats, de procureurs. Le but ? Sensibiliser les professionnels de la justice à l’importance d’avoir une communication adaptée aux mineurs. C’est une première en Belgique. Découvrez 3 visions de la même histoire cette semaine sur notre site.
|
|
|
Charlotte Pollet. Tous droits réservés
|
|
Chaque mois, nous publions sur le web une enquête et un récit en trois épisodes. L'un deux vous intéresse en particulier ? Souscrivez à notre période d'essai d'un mois. C'est gratuit et sans engament et cela vous permet de naviguer sans entrave dans les différents épisodes de nos séries journalistiques ou de partir en quête d'archives que vous auriez manquées.
|
|
|
|
|
|
|