|
|
Ce qui restera en nous de Gaza
|
|
Bonjour, Chaque mois, Médor vous donne de ses nouvelles par mail. Merci à vous d'avoir décidé de nous suivre ! Cela vous permet notamment d'accéder gratuitement à l'un de nos articles faisant écho à l'actualité. Après l'avoir lu, ne vous privez pas de le partager et encouragez vos proches à s'inscrire à cette newsletter.
|
Ce qui restera en nous de GazaIsraël a annoncé une offensive d'ampleur à Gaza. « Nous occuperons Gaza pour y rester. C’est une guerre pour la victoire, et il est temps de cesser d’avoir peur du mot "occupation"» a déclaré Bezalel Smotrich. Le ministre d'extrême-droite a ajouté que la population palestinienne serait déplacée dans le sud de l'enclave, ravivant les craintes de nettoyage ethnique. Dans un entretien, publié en décembre, Leïla Shahid déclarait que c'était là le projet d'Israël depuis le premier jour : « une deuxième Nakba.» « Écoutez les ministres Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich. Ils se réfèrent à la Bible – on lui fait dire ce qu’on veut – et estiment que de la mer Méditerranée jusqu’à la rivière du Jourdan, c’est une terre que Dieu a donnée aux Juifs, même s’ils sont nés en Allemagne, en Russie, en Biélorussie, aux États-Unis, en France. Récupérer la terre comme le sionisme l’a toujours voulu, mais sans la population. Il est clair qu’ils ont l’intention d’y installer d’autres colonies. » Pendant dix ans, Leïla Shahid a été la voix de la Palestine à Bruxelles. Avant ça, elle était aux côtés de Yasser Arafat dès 1970, lors des débuts de la lutte de libération, à la signature des accords d’Oslo, en 1993, puis lors de l’assassinat de Yitzhak Rabin deux ans après. La paix, l’espoir, enfin, qu’on tuait sous ses yeux. L’ancienne diplomate redevenue « simple » militante est plus inquiète que jamais. Choquée par l’attitude ultra-guerrière du gouvernement d’Israël, écœurée par le populisme de Trump, outrée par la passivité des leaders européens face à l’horreur des enfants de Gaza. Son regard sur « un autre génocide » est à relire dans Médor n°37 et en accès libre sur notre site.
|
|
Notre enquête nommée au Prix de la presse« La voie royale », notre enquête sur les frais de la consultance dans les société du rail est nommée au Prix de la presse Belfius, dans la catégorie Économie. Officiellement, entre 2020 et 2022, ces sociétés ont dépensé 45 millions d’euros en frais de consultance. Un chiffre largement sous-estimé. Selon les calculs de Médor, il doit être multiplié par quinze. Médor complète l’information avec de nombreux documents internes au groupe SNCB. Les consultants les mieux nantis facturent jusqu’à 300 000 euros l’année et certains jusqu’à 9 000 euros par jour. Un transfert d’argent du service public vers le privé, avec à la clé, une perte de compétences ? L'enquête est à (re)lire dans Médor n°34.
|
Fête des famillesÀ l'approche de la fête des mères, Médor se (re)questionne sur les façons dont on considère et célèbre les familles aujourd’hui. Le modèle qu’on a toujours en tête, c’est la famille « corn flakes » : un papa, une maman, deux enfants blancs et blonds vivant sous le même toit. Et puis, il y a toutes les autres familles, aussi variées que les menus de petit déjeuner. En 2019, Médor rencontrait Laura Merla, sociologue de la famille, qui s’intéresse à ces nouveaux modèles. Et elle nous expliquait que « la famille est de moins en moins définie par la coprésence des individus dans un lieu unique. Elle colle de moins de moins aux murs d’une maison ! On n’est plus dans un seul modèle de vie linéaire avec ses étapes traditionnelles. Maintenant, on change plusieurs fois de couple, c’est plus mouvant. Résultat : on valorise davantage le caractère électif de la famille.» «Les familles "corn flakes" ont éclaté», un entretien à (re)lire dans Médor n°17.
|
|
|
Du 8 mai au 8 juin, Médor célèbre les familles dans leur sens le plus large ! Offrir un abonnement annuel en cadeau coûte 60€ au lieu de 90. Passez commande sur medor.coop/offre Notre journalisme est une histoire collective, partagez-la avec les personnes qui vous sont chères. L'abonnement soutient nos investigations indépendantes et vous donne accès à l'intégralité de nos publications depuis 2015 ainsi un magazine de 128 pages livré chez vous, chaque trimestre !
|
|
|
Agenda17 maiVide-grenier et petite animation liée à nos contenus au Jam'in Jette festival 13h30-19h, Avenue du Comté de Jette – 1090 Bruxelles. 21 maiDepuis son premier numéro, Médor publie des enquêtes et récits en bande-dessinée. Pour pousser toujours plus loin les possibilités narratives du journalisme. Avec quels résultats ? Quelles fulgurances et limites ? Trois auteurices ayant publié dans Médor répondront à ces questions (et bien d’autres) lors d’une masterclass au Centre belge de la bande-dessinée (Bruxelles). De 18h30 à 20h30. Prix libre. Avec Anne-Lise Combeaud («Elles en ont plein le seau», Médor n°3), Cyril Elophe («Vivre avec les attentats», Médor n°8) et Léa Jarrin («La campagne, ça vous gagne», Médor n°31). Modérée par Chloé Andries (journaliste et cofondatrice de Médor). Inscriptions
|
|
|
Antoine Middagh
|
22 maiProjection du documentaire «Paris perdus», faisant suite à l'enquête «La prophétie des tulipes» publiée dans Médor 28. 19h, Cinéma Galeries (Bruxelles). 28 maiFête des voisins de la Samaritaine. Vente de Médor au tarif «vide-grenier» et petites annonces. Quartier Sama (Bruxelles) 26 juinCéline Gautier, journaliste et co-fondatrice de Médor, participera à une table ronde dans le cadre de la semaine de l'éducation aux médias. 10h45-12h au Mundaneum, Mons.
|
|
Merci pour l'intérêt que vous portez à notre journalisme !
|
|
P.S. Des personnes de votre entourage sont sûrement intéressées par nos contenus elles-aussi, n'hésitez pas à leur transférer cette newsletter. Merci
|
|
|
|
|