[Médor] Gardons le sourire

  1. Sourire jeune : nouvelle enquête participative
  2. Médor 38 : travail de proximité
  3. Liberté d'informer
  4. Médor, à deux pas du dancefloor

Sourire jeune : nouvelle enquête participative

L’orthodontie est la science qui aligne vos canines, molaires et gencives. Elle redresse les dents, soigne votre sourire, mais, surtout, prévient des complications de santé. Ces soins de bouche sont devenus un passage incontournable de l’adolescence. Dans la cour d’école, les appareils s’exposent tandis que les frais explosent.

Mais comment distinguer le soin de santé du souci esthétique ? Pourquoi la bouche de mon ado me coûte le prix d’une bagnole ?

Médor lance une grande enquête participative appelée « Sourire Jeune ». Nous récoltons les devis que vous avez reçus pour comprendre le fonctionnement du secteur de l’orthodontie.

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ENVOYEZ VOTRE DEVIS D'ORTHODONTISTE

Vous avez reçu un ou plusieurs devis pour la bouche de votre ado ? Trop chers ? Parfaits ? Impossible à savoir ? Envoyez-le (anonymisé si vous le voulez en effaçant vos données personnelles au marqueur) via notre formulaire en ligne ou via smile@medor.coop et discutons de votre expérience.

Les devis reçus nous serviront d’exemples ou de départ d’enquêtes, mais ils ne seront pas publiés (ils seront anonymisés) sans l’accord des personnes concernées.

Je me renseigne pour participer à l'enquête

Médor 38 : travail de proximité

Médor est « belge ». Même si nous ne savons pas exactement ce que cela signifie. Si ce n'est que nous portons attention à ce petit bout de territoire et aux gens qui le peuplent. Avec la conviction que c’est grâce à l’information locale que nous disposons d’une base factuelle commune pour faire société. Le journalisme de proximité a le pouvoir de décliner les grands sujets politiques et médiatiques en problématiques concrètes, sur lesquelles nous avons davantage prise.

Malheureusement, ce journalisme à l’échelle d’une ville ou d’une commune est menacé. Cette érosion crée des « déserts médiatiques ». Et les médias nationaux, plus éloignés des communautés locales et des minorités, peinent à les représenter dans leur diversité. Tout cela affaiblit la participation citoyenne et facilite une vision polarisée, hors-sol, des enjeux publics. Médor est un périodique national, avec une petite équipe de rédaction. Il ne peut être partout mais veille à travailler aussi hors des grandes villes, auprès des personnes ou groupes minorisés qui subissent des injustices. Cela nous regarde tous et toutes.

Dans notre numéro 38, vous rencontrerez Pierre à Oignies, Marianne près de Philippeville, Luis sous une tente militante, Philippe aux côté des sans-abris, Josiane à l'écoute des coqs, ou même Lucius prêchant Satan.

Et comme c'est carnaval, on a aussi laissé une petite place à un dragon qui rêvait d'être libellule (ou l'inverse).

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Pour recevoir le numéro 38 chez vous en mars et découvrir ce qu'on ne vous a pas dit dans ce texte de teasing, une seule solution, abonnez-vous ! Chez Médor, la curiosité n'est jamais un défaut.

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Liberté d'informer

Menaces, intimidations et procédures bâillons à l’égard des journalistes en Belgique. Un débat proposé par le collectif de médias Kiosque, et animé par Arnaud Ruyssen (RTBF).

On pourrait croire qu’exercer le métier de journaliste en Belgique est protégée par une liberté d’expression qui semble défendue et revendiquée d’une seule voix. Pourtant, ces dernières années, la liberté d’informer des journalistes est menacée par la multiplication d’actions qui ont pour objectif d’intimider ou de faire taire, afin d’empêcher la divulgation d’informations sensibles. Du coup de fil menaçant aux procédures judiciaires abusives, les journalistes doivent faire le gros dos, s’organiser pour éviter le piège de l’autocensure, soutenir ceux et celles qui doivent se défendre tout en continuant à exercer leur métier en toute indépendance.

Une rencontre organisée durant le festival journalistique "Les Passeurs du réel", à Namur, ce mercredi 19 février à 20h.

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Douceur et apaisement

Et dans ce monde sur-stressant, Médor vous propose une affiche douce et paisible. Fixez ce poster chez vous et laissez votre kayak voguer vers des horizons pastels.
Une illustration de Romane Armand et Antoine Carcano à acquérir sur notre boutique en ligne pour la modique somme de 25€. Ça fait rêver...

Autre option : s'embarquer dans une chasse au trésor ! En décembre, Médor a caché dix affiches à travers le pays. Il en reste encore trois ! Les indices à déchiffrer pour commencer votre traque se trouvent à la p.64 de Médor n°37 et sur medor.coop/tresor.
Bonne chance !

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Ah oui, c'est vrai ça, Médor a une boutique en ligne et y vend tout plein de magazines colorés, sans date de péremption et à prix modiques.

Je vais voir

Médor, à deux pas du dancefloor

Depuis au moins quinze numéros, nous vous tannions avec des demandes pressantes : ne connaissiez-vous pas un bureau, idéalement en rez-de-chaussée, idéalement avec vitrine, idéalement près d’une gare ? Eh bien, c’est fini. Nous avons signé et sommes en cours d'emménagement au 261, Rue Blaes, à deux pas de la place du Jeu de Balles (et du Fuse). Médor, de la brocante au dancefloor !

On se retrouve le 13 mars à l'heure de l'apéro pour crémailler tout ça ? Si ça vous intéresse de passer, prévenez-nous qu'on s'y prépare un peu. Merci

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A bientôt, ici ou là !

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