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L’offre du mois

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Voici ce que vous avez loupé sur www.medor.coop ces trois derniers mois.

Depuis ce mois de janvier, Médor propose une nouvelle offre sur son site.

Les séries thématiques laissent la place à une nouvelle formule. Chaque mois, sauf les mois de la sortie papier (mars, juin, septembre et décembre), les membres de Médor pourront lire une histoire et une question.

Qu’est-ce qu’une question ? Une enquête approfondie qui témoigne d’une réalité cachée ou méconnue. En janvier, la première question était : « La Belgique va-t-elle bousiller son patrimoine ciné ? »

Qu’est-ce qu’une histoire ? Un récit original qui incarne un aspect de notre société en focalisant sur un personnage, un lieu, un fait, etc. La première histoire était consacrée à Real, démineur qui, au bout de sa carrière, a explosé…

Par ailleurs, Médor publiera de manière aléatoire des « coups ». Un « coup » est une révélation d’utilité publique. Exemple en janvier, une exclusivité Médor/Le Soir évoquant un pot-de-vin.

Santé

Sous pression

Tel un symptôme grave, le Covid-19 est venu souligner la pression intense subie par le personnel des soins de santé en Belgique. Depuis juin dernier, nous avons dressé le portrait des soignants morts du Covid-19, avant d’expliquer les failles du système de financement des hôpitaux. Grâce à notre démarche participative, une médecin assistante spécialiste nous a interpellés sur les horaires infernaux (jusqu’à 90 h/semaine) subis par ces jeunes qui, avec les infirmières/infirmiers, font tourner l’hôpital au jour le jour. Ce message a ouvert la voie à quatre mois d’enquête ponctués par un article où l’auditorat du travail de Bruxelles affirme s’être saisi de la situation. En mars, notre thématique se conclut avec les résultats de notre grand questionnaire sur la pression des chiffres et du management sur les soignants.

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Marin Driguez. CC BY-NC-ND

Inclusion

Baromètre et bourse

Les Autruches sont des autrices victimes d’un correcticiel machiste. À Médor, elles passent une partie de leur temps à veiller à ce que le projet s’active en matière d’inclusion. Dernières actions en date : la publication de notre deuxième « baromètre diversité » en décembre et l’octroi de notre deuxième bourse inclusion, en février. De ces initiatives, un constat positif : on avance et on s’améliore ! Le baromètre « diversité » de nos pages montre que les femmes sont mieux identifiées et ont davantage la parole qu’auparavant, même si on doit encore faire un effort sur la surreprésentation des cols blancs parmi nos intervenants. Quant à la bourse inclusion (qui octroie 2 000 euros et un accompagnement à un candidat journaliste loin du profil type de la profession), on a fait un bond de géant. Entre la première et la deuxième édition, le nombre de candidats a doublé passant d’une vingtaine à une grosse quarantaine. Rendez-vous sur le site pour connaître notre lauréat !

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Travail

Commission d’enquête

Nos articles publiés durant treize mois, de janvier 2020 à février 2021, ont pointé l’énorme gâchis d’argent public qui se cache derrière la fraude sociale organisée. Ils ont décrit son corollaire : l’exploitation au travail et son lot de souffrances au quotidien. Fin février, ces enquêtes ont débouché sur un document concret. Plusieurs dizaines de signataires appuient l’appel de Médor à dire stop à cette forme de criminalité grave et insidieuse. Une demande de commission d’enquête parlementaire figurera noir sur blanc sur la table des présidents de la Chambre et du Sénat. Notre appel est porté par des magistrats, des syndicalistes, des personnalités politiques, des spécialistes des questions liées au travail et des intellectuels ayant quitté le balcon pour l’action.

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Inégalités scolaires

Heure du rebond

Pendant un an, Médor a ausculté l’école. Et le diagnostic n’est pas folichon. En Fédération Wallonie-Bruxelles, l’école est une « machine à trier », qui pousse les élèves les moins favorisés vers la sortie. En clôture de série, nous avons rencontré Anne Willmot, instit pendant 25 ans, qui a également travaillé comme « réformatrice » tantôt pour le ministère de l’Enseignement (FWB), tantôt pour la Fédération de l’enseignement catholique. Quand elle a lu nos articles, ça lui a « cogné le cœur ». Mais ça ne l’a pas étonnée. Car la liste des petits mécanismes excluants que nous avons décortiqués sur notre site est longue. Il y a pire (oui, désolées…) : pour elle, les réformes actuelles de l’enseignement nous mènent dans le mur. En cause, des batailles politiciennes qui édulcorent ou travestissent les réformes. Pourtant, l’instit reste optimiste (ouf !). L’espoir, elle le voit dans la crise du Covid, qui pourrait permettre le rebond. Son souhait est tout simple : « S’inspirer davantage de l’école existante et des travaux participatifs précédents, sans prétendre tout réinventer, sans passer au bulldozer. »

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