Médor c’est une coopérative

Médor n’est pas seulement un magazine. C’est aussi une coopérative où chaque citoyen, de l’abonné au journaliste, peut jouer un rôle actif. Pour nous, les lecteurs ne sont pas de simples consommateurs. En prenant une ou plusieurs parts à 20 €, ils deviennent les garants de la philosophie et de la trajectoire du projet. Tous ensemble, ils composent l’assemblée générale. Son rôle : assurer la transparence des pratiques et la prise de décision démocratique.

Prendre une (ou plusieurs) parts, ça veut dire quoi ?

Cela veut dire que vous devenez un « patron de presse du futur », qui adhérez à la philosophie de Médor mais aussi à sa structure financière. Bienvenue dans cette entreprise médiatique différente, éthique et transparente.

Médor est une coopérative à finalité sociale (SCRL-FS), ce qui veut dire qu’aucun de ses fondateurs ou de ses coopérateurs ne s’engage dans l'aventure avec un but d'enrichissement personnel. Médor a pour but social, comme le disent ses statuts, « la création, publication et diffusion d’une revue consacrée aux enjeux de société de manière large. » En attachant « une importance particulière au travail d’écriture, de recherche, ainsi qu’au processus de fabrication de l’information. »

Les dividendes éventuels sont limités à 6 %. Mais on sait que vous n’êtes pas là pour ça et rassurez-vous : il risque de ne pas y en avoir pendant de nombreuses années. L’enrichissement n'est pas notre but. Médor est aussi agréé par le Conseil national de la Coopération.

Des droits et des responsabilités

Votre part ne vient pas toute seule. Elle s’accompagne, pêle-mêle :

Comme dans toute coopérative, vous pouvez retirer votre part quand vous le voulez, sous certaines conditions, précisées à l’article 10 de nos statuts, et qui visent à ne pas mettre Médor en difficulté.

Vous avez aussi tout à fait le droit de nous donner un coup de main, si vous le désirez. Comme coopérateur, vous êtes aussi le premier ambassadeur du projet.
Vous souhaitez devenir bénévole pour nous aider à contacter des libraires, organiser des évènements de lancement, faire parler de Médor en général, contactez-nous sur medor@medor.coop

Médor, comment ça fonctionne ?

Médor s’articule entre diverses entités : les fondateurs, le comité de rédaction, le conseil d’administration, l’assemblée générale et le pôle entreprise.

Le comité de rédaction est composé des fondateurs de Médor et de quelques collaborateurs extérieurs réguliers. Il s’occupe de fabriquer Médor, de son contenu journalistique à son graphisme en passant par son site web. Il travaille avec des collaborateurs extérieurs, journalistes, auteurs visuels, correcteur, traducteur, selon les besoins.

Il est indépendant du conseil d’administration, qui est composé de quatre fondateurs de Médor et de trois administrateurs élus lors des assemblées générales. 

Les grands enjeux stratégiques et financiers de Médor ainsi que les questions de fond sont abordés et priorisés par les fondateurs. Le CA s’emparent ensuite des axes stratégiques prioritaires et organise la présentation de ceux-ci aux deux chambres de la coopérative: les fondateurs et les coopérateurs. Ces chantiers d’avenir sont évoqués, débattus et validés (ou non) durant les assemblées générales. Un ordre du jour est transmis aux coopérateurs qui sont conviés une fois par an. L’occasion de débriefer sereinement les numéros précédents et de boire quelques coups.

L’entreprise est actuellement composée de 2 ETP qui prennent en charge la gestion quotidienne du projet (coordination, comptabilité, communication, diffusion, distribution...). 

Médor est un média en construction, forcément perfectible dun point de vue éditorial mais aussi sociétal, même si certaines actions ont déjà été mises en place : Partenariat avec Article 27, impression sur du papier FSC, routage des magazines dans l’entreprise de travail adapté Nos Pilifs, livraisons de certains points de vente à vélo grâce à l’association de diverses coopératives : Dioxyde de Gambettes à Bruxelles, Vélociraptor à Louvain-la-Neuve, Rayon9 à Liège et le Coursier Wallon à Namur et Mons

Un média transparent (zone expert-comptable)

Combien gagnent les journalistes qui collaborent à Médor ? Combien payons-nous nos impressions et leur distribution ? En toute transparence, Médor tient à votre disposition son plan financier, tel qu’il a été approuvé en AG.

Bilan 2016

L’année 2016 fut une très bonne année notamment du point de vue financier. Les comptes montrent un bénéfice net de 82.893,90 €. Ce bénéfice est surtout la conséquence de recettes beaucoup plus élevées que prévu. Médor peut en effet se targuer d’avoir vendu en 2016 une moyenne de 7.600 exemplaires de chaque numéro dont 2.900 via les abonnements.
Pour rappel, les ventes à l’unité sont diffusées via un système de dépôt vente, à la demande de la plupart des librairies, ce qui veut dire que chaque librairie nous renvoie ses invendus 3 à 6 mois après la sortie d’un numéro et qu'elle est ensuite facturée sur son solde.

Concrètement, 11.500 exemplaires en moyenne ont été imprimés à chaque numéro : 2.900 ont été envoyés à nos abonnés, 500 sont gardés au bureau pour réassortiment et envois promotionnels et le reste, soit 8.100, ont été envoyés en librairies pour vente.  Les experts médias consultés avant le lancement du premier numéro avaient prédit une vente de 30% des dépôts. Les chiffres reçus après 6 mois/un an mettaient en évidence une vente de plus de 60%, et les chiffres complets et fiables de cette tendance ne sont apparus qu’au début de l’année 2017.

Dans le même temps, 180 nouveaux coopérateurs décidaient de nous rejoindre dans l’aventure.

Budget 2017

Ce budget nous permet d’accomplir notre mission de base c’est-à-dire de :

Les recettes nous parviennent principalement de deux sources :

À partir de fin 2017, de nouveaux chantiers seront développés. Ceux-ci ont été décidés en weekend des fondateurs, priorisés par le CA puis rendus concrets et chiffrés par l’équipe. En bref, le défi des années à venir est d’investir massivement dans le contenu (papier et web) en nous permettant d’expérimenter, quitte à prendre quelques risques, grâce à l'appui que nous trouverons dans nos réseaux et à l'ouverture vers de nouveaux publics. Les graphiques du plan financier permettent de mieux comprendre où va l’investissement. Les fondateurs de Médor ont clairement fait le choix d’investir dans le contenu et cela se voit. Aujourd’hui, 64% du budget concernent les dépenses liées directement à la production du magazine (impression, envoi, salaires des journalistes, graphistes et illustrateurs.rices). Fin 2017, cette proportion passe à près de 75%. Et, dans ce cadre, ce sont clairement les rémunérations qui augmentent.

Et sur le long terme, qu’est-ce que cela donne ?

Soyons honnêtes, les enjeux sont importants, mais Médor a aujourd’hui les reins solides pour  y répondre. Nos premières estimations nous amènent à penser que si l’entreprise investit les montants ci-dessus, une augmentation des recettes de 5 % est tenable. Dans ce cas, l’entreprise retrouve l’équilibre en 2022 et les bénéfices s’envolent dans la foulée.

Médor, c’est quoi tes tarifs pour les journalistes ?

Grandes et petites enquêtes 147,20€ la page2 AJP3 + 100 %
Cahier Photo 147,20€ la page AJP + 100 %
Portrait, reportage, récit, bande dessinée 128,80€ la page AJP + 75 %
Rubriques 110,40€ la page AJP + 50 %
Entretien 92€ la page AJP + 25 %

  1. 1barêmes visibles en bas de cette page.
  2. 2Une page fait 2300 signes.
  3. 3AJP: le tarif recommandé par l’Association des Journalistes Professionnels.