Nouvelles de Médor

Médor invite une nouvelle fois les lecteurs à table

Écrire l’avenir de Médor à plusieurs mains, cela nous paraît indispensable. C’est pour ça que le 27 avril, dans la continuité de la rencontre du 9 mars (plus d’infos ci-dessous), nous vous convions à venir discuter avec nous du Médor de demain.

Des informations précises sur les ateliers du 27 avril seront transmises d’ici peu mais si déjà vous éprouvez de l’intérêt pour cette rencontre et tenez être averti·e des modalités de participation, n’hésitez pas à nous en faire part sur l’adresse medor@medor.coop.

Pour mieux comprendre à quelle sauce Médor va vous cuisiner

Le 9 mars dernier, en ce weekend de fin de vacances scolaires, nous avons convoqué un petit panel de lectrices, lecteurs, de membres de la coopérative et de personnes attentives au projet à 4 tables rondes pour nous transmettre leur point de vue sur le Médor d’hier et surtout le Médor de demain.
 

  • Qu’avez-vous pensé de Médor jusqu’ici (alias : c’est vrai que c’est pas assez fun ?) ?
  • Comment désireriez-vous participer davantage à la vie éditoriale de Médor ? Sur le futur site, quels outils d’interaction souhaiteriez-vous voir apparaître ?
  • Quels lieux pourraient-on investir et creuser dans le cadre d’un Médor on Tour ?
  • Quels sont les sujets qui vous tiennent à cœur et que Médor devrait traiter, notamment sur le web ?
     

Les leçons qu’on tire de cet après-midi du 9 mars vont nous aider pour la suite.

Patchwork de ce qui nous a marqué

  • Les participants attendent de Médor qu’il propose, avec recul et qualité, de l’enquête sur les faits de société, le monde politique, et la Belgique dans son ensemble. Ils disent aussi que la culture, les arts, l’école, les sujets liés à la diversité, à la place des femmes, à la justice manquent parfois. Et veulent continuer à être surpris en lisant des papiers sur les bingos ou la chasse.
  • Ils nous ont demandé de ne pas oublier le papier (ça tombe bien, on n’y compte surtout pas) alors qu’on travaillera sur le web, et de penser clairement le lien entre les deux (l’un pouvant approfondir l’autre, par exemple).
  • Des envies spécifiques sont exprimées : scruter davantage les services publics, les entreprises (publiques ou privées), faire émerger des voix originales (pas les traditionnels experts).
  • Une volonté que Médor garde du recul sur l’actualité chaude, tout en se servant du web pour se pencher, au bon moment et à notre manière, sur ce qui fait  société.
  • Pour faire émerger des sujets locaux lors du Médor Tour, les participants ont évacué l’idée de faire des grandes réunions publiques (où ce serait toujours les mêmes qui prennent la parole) et conseillé de privilégier l’immersion, du micro-trottoir dans un bistro à l’appel à notre réseau de coopérateurs, un travail plus rapproché avec la société civile et les citoyens à la voix plus discrète.
  • Constat lumineux : la plupart des participants à l’atelier ont déjà poussé jusqu’à dix personnes à s’abonner. Quelle force de frappe ! Ils se voient avant tout comme des ambassadeurs potentiels du projet, prêts à céder du temps pour aider Médor (par ici, si ça vous intéresse aussi). Ils ne veulent pas être à la barre des choix éditoriaux, mais sont partants, au-delà de donner leur retour sur ce qu’on fait, pour nous aider à faire remonter de l’information de nos terrains d’enquête, si c’est bien expliqué et que cela a un vrai objectif.
     

Vous partagez ces constats ? Vous voulez nous faire part d’autres envies, remarques, réactions ?
Venez le 27 avril à Coopcity (Bruxelles), cette rencontre est là pour ça !
 

Entre temps, toute notre équipe est sur le pont, avec enthousiasme, pour faire avancer ces chantiers colossaux.