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Fesses divines

A-t-il connu les « plaisirs de la chair » ? L’histoire n’a pas encore tranché. En revanche, à l’église ou au caté, Jésus et son sex-appeal font des ravages. Et c’est normal. La preuve par l’histoire de l’art et la théologie.

Le premier mec que Caroline1 a vu – quasi – nu, c’est Jésus. Chaque dimanche, quand elle était gamine, Caroline poireautait une heure sur les bancs de l’église. Le temps de la messe. Soixante longues minutes pendant lesquelles elle n’avait rien d’autre à faire que scruter ce grand christ en croix, ses muscles saillants, ses mollets d’athlète, son pagne prêt à se faire la malle... Et ce qui devait arriver arriva : « Je le regardais, le détaillais, j’étais fascinée par ce corps d’adulte, si précisément détaillé. Je me souviens encore avec exactitude de son pli...